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PseudoEssa106 notes157 commentairesBlog mariage créé Dimanche 03 février 2008 Dernière mise à jour du Blog Dimanche 27 juillet 2008 Faire connaître ce Blog Mariage
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Papyrus : quelques explications
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SOURCE : http://www.egypte-antique.com/papyrus.php
Le papyrus (Cyperus papyrus) est une plante qui pousse notamment sur les rives du Nil et de son delta. Il est constitué d'une tige ligneuse de section triangulaire supportant des feuilles disposées en étoile à son sommet. Le papyrus a été utilisé pendant longtemps comme matière première pour fabriquer une forme de papier.
Le papier n'était cependant pas le seul produit fabriqué à partir de cette plante très commune à l'ère antique (mais aujourd'hui quasiment disparue, en dehors d'un usage touristique, à cause de l'assainissement des sols). On pouvait en fabriquer des nattes, des pagnes, des sandales, des cordes ou même des embarcations. Sa racine et sa chair étaient aussi parfois consommées.
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La plante
Le papyrus se reproduit principalement par ses racines, qui font émerger de nouvelles tiges à intervalles réguliers. Il produit également des graines pouvant être emportées par le vent. Il peut aussi se reproduire par bouturage : une tige de papyrus plongée tête en bas dans l'eau va produire des racines puis de nouvelles tiges vers le haut.
Les tiges peuvent atteindre 3 mètres de haut en moyenne, et jusqu'à 5 mètres. Il pousse sur des terrains sableux et gorgés d'humidité, avec un ensoleillement important toute l'année, et ne craint pas d'avoir le pied de sa tige entièrement immergé. La section des tiges est d'une épaisseur de presque un centimètre pour les plus grosses.
Sur des berges couvertes de papyrus, seuls des animaux lourds et massifs peuvent se frayer un chemin : éléphants, hippopotames. Les autres animaux utilisent leurs traces pour passer. |
| Le papier de papyrus
Le papier de papyrus fut probablement inventé il y a 5000 ans, en utilisant la tige de la plante, et fut largement utilisé en Égypte et dans d'autres régions voisines pour fabriquer les rouleaux manuscrits. Plus tard, lors de l'invention du codex et du livre, on a commencé à en faire des feuilles de papier.
Le principe de fabrication du papier de papyrus réside dans la superposition de fines tranches de la tige de la plante, humidifiées, placées en couches et positionnées perpendiculairement les unes sur les autres et compressées. Seul un côté du papier était utilisé, sur lequel un traitement à base de colle (fabriquée à partir de la sève elle-même de la plante) était appliqué afin d'éviter que l'encre ne coule. Chaque morceau ne dépassait pas un demi-mètre de longueur, mais on pouvait assembler de nombreuses feuilles les unes aux autres, pour former de longs rouleaux (comme le papyrus Harris, qui mesure 40 mètres de long). En raison de leurs prix élevés, les papyrus furent rapidement remplécés par les ostracas.
Papyrus égyptienDans les climats secs, comme en Égypte, le papyrus se conserve convenablement, mais dès lors qu'il est humidifié, la structure se désagrège et l'encre va diffuser dans les fibres végétales, comme ce fut le cas des manuscrits importés en Grèce et en Italie. Certains exemplaires extraordinaires ont été retrouvés en Égypte, comme les papyri d'Éléphantine, et les découvertes de Oxyrhynchos ou de Nag Hammadi. À Herculaneum, la Villa des Papyri qui contient la bibliothèque du beau-père de Jules César fut préservé de l'éruption du Vésuve, et possède de nombreux papyrus intéressants, dont tous n'ont pas encore été extraits.
source: Wikipedia.org
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Posté Lundi 07 juillet 2008 - 13h 29
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Vendredi : visite de la ville d'Hurghada
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Première étape petit tour de la ville en navette, le guide nous présente les hotels, nous parle un peu de l'histoire de la ville...
On arrive sur le chantier naval, puis on part voir la mosquée et enfin de nouveau une fabrique de papyrus
Nous terminer la journée nous allons au souk ou le guide se propose de négocier au mieux les prix, on fait des supers affaires !!!
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Posté Lundi 07 juillet 2008 - 12h 53
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Modifié le Lundi 07 juillet 2008 - 13h 24
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Parlons d'histoire : la vallée des Rois
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SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vall%C3%A9e_des_Rois
La vallée des rois est une région d'Égypte située sur la rive occidentale du Nil à la hauteur de Thèbes (aujourd'hui la ville moderne de Louxor). La vallée est formée d'une faille dans la chaîne libyque qui débouche sur la vallée du Nil.
Elle est connue pour abriter les tombes (hypogées) de nombreux pharaons du Nouvel Empire.
La plus ancienne tombe connue sur le site est celle de Thoutmôsis Ier et, à partir de Thoutmôsis III, à l'exception d'Akhénaton, tous les pharaons des XVIIIe, XIXe et XXe dynasties y seront enterrés (approximativement de -1539 à -1075). La dernière tombe connue est celle de Ramsès XI (tombe KV4).
La vallée des rois abrite également les tombeaux de certaines épouses et enfants de pharaons, ainsi que celles de nobles dont les pharaons ont voulu récompenser la valeur. C'est à partir de la période du règne de Ramsès Ier que la vallée des reines est usitée, même si quelques épouses seront encore enterrées avec leurs maris par la suite.
Son nom arabe de Biban el-Moulouk signifie « les portes des rois » en référence aux portes qui fermaient jadis les tombeaux.
| Vallée des Rois « Grande et majestueuse nécropole des millions d'années des pharaons, vie, force et santé, à l'ouest de Thèbes » |
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La qualité de la roche dans la vallée est très variable. Des tombeaux ont été creusés à travers diverses couches de pierre avec chacune sa propre qualité. Ceci pose des problèmes pour les conservateurs modernes, comme cela a dû en poser aux architectes originaux. Les plans de bâtiments ont été probablement changés en conséquence. Le problème le plus sérieux vient des couches de schiste dont les cristaux ont tendance à augmenter de volume au contact de l'eau. Ceci a endommagé beaucoup de tombeaux, en particulier durant les inondations.
Pilleurs de tombe [modifier]
Vallée des rois (branche orientale)
Tous les tombeaux recensés dans la vallée ont été pillés dès l'Antiquité. Contrairement à ce qu'on croit souvent, même le tombeau de Toutânkhamon n'a pas échappé aux pilleurs. On pense en effet que la porte du tombeau a été forcée par deux fois, mais que les pilleurs, ayant été interrompus, n'ont pu emporter qu'une petite partie du trésor. Les autres tombeaux n'ont pas eu la chance de tomber dans l'oubli et les archéologues modernes ne trouvèrent souvent que de petits objets ou des vestiges estimés sans valeur par les voleurs antiques.
Le faste du trésor funéraire du pharaon Toutânkhamon, dont tous les historiens s'accordent à lui accorder un règne court et effacé, laisse entrevoir les trésors colossaux que devaient posséder des rois comme, par exemple, Ramsès II.
La vallée, entourée par de hautes falaises qui forment une barrière naturelle, était fortement gardée par les Medjaÿ, des troupes d'élite, depuis le début de l'exploitation du site. C'est aux environs de -1090, sous le règne de Ramsès XI, que l'effondrement de l'économie de l'Égypte et du pouvoir royal va entrainer l'apparition des premiers pilleurs de tombes. Le déchirement du pays qui débouchera sur la IIIe période intermédiaire sera l'occasion d'un pillage organisé des richesses de la vallée. Certains documents tendent à prouver que ce pillage aurait commencé sous le règne de Ramsès XI, peut-être du fait de fonctionnaires peu scrupuleux.
Les tombeaux furent ouverts, tous les objets de valeur en furent enlevés et les momies furent rassemblées dans deux grandes caches : la très connue cachette de Deir el-Bahari qui ne contenait pas moins de quarante momies royales et leurs cercueils, et l'autre, dans le tombeau d'Amenhotep II, qui en contenait seize autres.
Plan des tombes de la vallée des rois
Les soixante-trois tombeaux de la vallée sont répertoriées sous les noms de KV1 à KV63 (KV de l'anglais Kings' valley, certains étant répertoriés WV pour West Valley comme WV22)[1]. Parmi ces tombeaux, seulement vingt-cinq ont été identifiés comme étant des sépultures royales, les autres, soit n'ont pas pu encore être identifiés, soit appartiennent à de hauts dignitaires. Parmi les sépultures royales, deux appartiennent à des reines ayant gouverné, Hatchepsout et Taousert.
La tombe KV5, la plus grande de la vallée, fut construite pour enterrer les enfants de Ramsès II. Des découvertes récentes permettent d'estimer à cent cinquante le nombre total de chambres de la sépulture.
La cime qui surplombe la vallée
La cime qui surplombe la vallée des rois est le lieu légendaire de résidence de la déesse Mert-Seger, la protectrice du village d'artisans de Deir el-Médineh. Ce sont eux qui construiront les tombes de la vallée des rois. En arabe, ce mont se nomme al-Qurn (la corne).
Les tombeaux ont été des curiosités touristiques dès la période de la Grèce et de la Rome antiques.
De nos jours, la plupart des tombeaux ne sont pas accessibles au public pour des raisons de conservation ; on estime en effet qu'un grand nombre de touristes peut faire doubler le taux d'humidité d'une tombe. Les autorités procèdent par roulement en ouvrant les tombes les moins exposées et celles qui ont reçu des aménagements nécessaires à leur bonne conservation. Les bas-reliefs de certains tombeaux conservent des couleurs relativement vives malgré les ravages du temps, des intempéries et de l'action de l'Homme.
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Posté Lundi 07 juillet 2008 - 12h 32
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Parlons d'histoire : le temple de Ramses
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Temple de Ramsès III
L’enceinte principale
Le temple, long de cent cinquante mètres, est d'un plan commun, proche du temple funéraire de son prédécesseur, Ramsès II. En effet Ramsès III chercha à rétablir la grandeur de l'Égypte de son illustre ancêtre. Dès son accession au trône il entreprit alors de bâtir son temple jubilaire qui restera l'un des plus vastes de la nécropole de Thèbes.
Plutôt bien conservé il est entouré d'une enceinte de briques en terre crue, qui a peut-être été fortifiée et qui enserre l'ensemble des monuments du site. Signe des temps, (Ramsès III eut à repousser dès l’an cinq de son règne une invasion du pays), le roi décida de garantir la sécurité de sa fondation jubilaire par une puissante enceinte comprenant uniquement deux accès à l’ouest et à l’est.
L'entrée d'origine se fait par une grande porte à l'est, le migdol, qui était conçue sur le modèle des portes fortifiées des forteresses syriennes et dont on a de nombreuses représentations sur les reliefs décrivant les campagnes militaires des grands pharaons conquérants comme Thoutmôsis III, Séthi Ier ou encore Ramsès II. À l'ouest de l'enceinte, symétriquement au migdol, se trouvait un second accès probablement sous la même forme mais dont il ne subsiste que les premières assises.
L’enceinte comprenait plusieurs sections qui abritaient de nombreux monuments ainsi qu’une véritable ville destinée au personnel du temple et du palais du roi qui se jouxtait le temple principal.
Dans l’axe du portail d’entrée on trouve :
Le temple des millions d’années
Le temple de Ramsès III adopte un plan défini et qui sera le prototype des grands temples des périodes ultérieures : deux grands pylônes séparant deux cours aux péristyles, précédant la zone du sanctuaire.
La première entrée, porte monumentale encadrée des deux imposants môles du grand pylône, donne dans une cour ouverte bordée de deux portiques. Le premier au nord est composé de pilastres enserrés de statues massives de Ramsès III représenté en position osiriaque mais vêtu du pagne royal et coiffé d’une couronne solaire. Le second au sud est composé de colonnes papyriforme à chapiteaux ouverts et forme le portique royal. En effet le mur comprend une « fenêtre des apparitions », ainsi que deux portes donnant sur un palais royal qui se trouve à l’extérieur du temple. Il devait être utilisé par le souverain et la cour lors des cérémonies qui se déroulaient ici chaque année lors de la « Belle Fête de la Vallée », l’une des principales fêtes de Thèbes. D'aucun pense que ce palais, au vu de ses dimensions assez réduites, n'était qu'un palais rituel sans autre destinée que de jouer le rôle de palais pour le ka royal. De ce fait il n'aurait jamais été utilisé...
Quoiqu’il en soit il est composé d’un vestibule hypostyle, servant de salle d’attente, donnant sur une salle d’audience, plus petite, avec deux colonnes encadrant un podium sur lequel devait se trouver le trône du roi. Derrière cette salle se trouvaient les appartements royaux avec une antichambre, une chambre et une salle de bain. À l’est du vestibule on accédait à un couloir menant à une série d’appartements annexes dans lesquels on a voulu voir le harem du roi. À l’ouest du vestibule une porte donnait sur un portique qui bordait un jardin agrémenté d’un bassin, et donnant sur différents bâtiments administratifs. Ce palais est conservé sur ses premières assises et a été remanié au courant du règne de Ramsès III.
Le second pylône mène dans une seconde cour péristyle dans laquelle se trouvaient autrefois des colosses royaux. L’ensemble de ces cours a conservé sa couverture ce qui a protégé durablement les fresques et reliefs du temple. Ainsi on peut admirer des plafonds au bleu profond constellés d’étoiles, des scènes religieuses et militaires sur les murs qui ont gardé une fraicheur extraordinaire. De même la plupart des colonnes ont conservées leur pigments ce qui nous permet d’avoir une idée assez précise de l’aspect d’un temple dans l’antiquité. Chaque mur, chaque colonne, chaque plafond, chaque corniche, chaque hiéroglyphe, tout était peint de couleurs vives.
Cette seconde cour donnait à travers un portique à une troisième entrée, cette fois sans pylône, qui menait à l'hypostyle - laquelle a perdu son plafond. En effet en l’an -27, l’ensemble de la région fut victime d’un séisme qui affecta la plupart des monuments de Thèbes. Médinet Habou n’y échappa pas et la salle hypostyle s’effondra. Elle est aujourd’hui réduite aux premières assises des colonnes qui restent cependant imposantes et est entourée d’une série de chapelles qui ont été restaurées et qui, elles, ont conservé leurs décors peints. Le sanctuaire a lui aussi souffert des vicissitudes de l’histoire et si on peut reconnaître son emplacement dans l’axe de la première hypostyle, le naos à lui disparu.
Histoire du temple [modifier]
Le temple de Ramsès III devint le temple dynastique par excellence. À l’instar du Ramesséum, le roi y fit figurer sa descendance et il est probable que le temple servit au culte funéraire des successeurs de Ramsès III.
Avec l’anarchie qui suivra la fin de la XXe dynastie, le temple et son enceinte fortifiée servit de refuge au peuple de Thèbes en lutte avec des excursions de nomades venant du désert occidental et qui pillèrent la région lors des XXIe et XXIIe dynasties. À cette époque nous pouvons imaginer que les grands temples de millions d’années des souverains ramessides formaient des forteresses dont Médinet Habou était sans nul doute la plus imposante.
À la Basse époque, le temple continua à fonctionner et les tombes des divines adoratrices d'Amon furent aménagées dans l’enceinte du temple à l’instar des tombes royales trouvées à Tanis. Les divines adoratrices étaient des filles royales qui se consacraient à la prêtrise du dieu Amon et occupaient la charge de représenter le roi à Thèbes. Elles choisirent d’établir leur sépulture au plus près du sanctuaire de Djemé qui restait à cette époque l’un des lieux saints de la région.
Par la suite avec les monarques gréco-romains le site fut peu à peu transformé en ville dont l’enceinte principale occupait le centre. C’est du nom même de Djemé ou Djemaï que les grecs par déformation nommèrent la ville Thébaï, qui donnera par la suite Thèbes, homonyme de la Thèbes grecque.
La ville resta concentrée autour du site et durant la période copte, une église, qui a été retirée depuis, fut installée dans la seconde cour du temple de Ramsès III. Les graveurs coptes ont également détérioré les gravures égyptiennes et les dessins sur les colonnes, et l’on pouvait encore voir au début du XXe siècle les colonnes à chapiteaux corinthiens qui soutenaient le toit de l’église chrétienne.
À la fin de l’antiquité, et avec l’invasion arabe, le site fut peu à peu abandonné et recouvert par des monticules de décombres.
Façade du temple d' Amon de Djemé à Médinet Habou
Juste à côté du temple de Ramsès III, au nord de l’axe du migdol, on trouve le temple d'Amon. Ce temple avait été érigé durant la XVIIIe dynastie par Hatchepsout et Thoutmôsis III.
Il a depuis subi de nombreuses modifications, notamment sous les XXVe, XXVIe, XXIXe et XXXe dynasties, et bien sûr la période gréco-romaine, et curieusement il nous est parvenu dans un très bon état de conservation dans son ensemble même s'il fait l’objet actuellement d’une campagne de restauration et de fouilles notamment au niveau du naos.
Ce petit temple, initialement périptère, était l’objet d’une dévotion particulière par le peuple de Thèbes. En effet la légende rapporte qu’à l’issue de la création du monde, les huit dieux primordiaux d’Hermopolis se retirèrent à Djemé et reposent depuis sous la butte qui forme les fondations du temple. Parmi ces huit dieux on trouve Amon et sa parèdre Amemet auxquels était dédié le site.
Hatchepsout et Thoutmôsis III édifièrent un petit temple sur cet emplacement, sans doute en remaniant un ancien édifice préexistant.
Le naos composé de trois chapelles communiquant entre-elles, est précédé d’une salle de la barque qui était autrefois entourée de portiques mais dont la façade a été murée aux époques ultérieures.
Sur les piliers des portiques on peut encore voir le roi, le plus souvent Thoutmôsis III, mais également son fils Amenhotep II et son petit fils Thoutmôsis IV, faisant offrandes à différentes divinités du panthéon égyptien, dont bien sûr Amon qui occupe la place principale du culte du temple.
Ce sanctuaire formait l’une des étapes principales de la Belle Fête de la Vallée pendant laquelle le dieu Amon quittait son temple de Louxor et après avoir vogué vers l’occident sur la Grande Barque Sacrée d'Amon, l’Ousirhat, visitait chacun des temples de la rive ouest. Il achevait son pèlerinage à Médinet Habou et de là retournait sur la rive est. Ces festivités faisaient l’objet de grandes cérémonies auxquelles assistaient le roi et son épouse.
Le temple subit des déprédations lors de la période amarnienne comme beaucoup de sanctuaires de Thèbes. Son caractère sacré y fut sans nul doute pour quelque chose et l’on peut encore voir les espaces martelés faisant face à la figure royale, fantômes des anciennes représentations divines qui furent restaurées à la période ramesside.
C’est sans nul doute la proximité de ce lieu saint qui présida au choix de l’emplacement du temple des millions d’années de Ramsès III, à l’instar des divines adoratrices de la Basse époque qui installèrent leur tombeau et leur chapelle funéraire juste en face du sanctuaire. C’est précisément à cette époque sous la XXVe dynastie que le temple reçut sa première extension vers l’est. Les pharaons kouchites l’ornèrent en effet d’une colonnade processionnelle à l’instar des temples de Louxor et de Karnak, et d’un petit pylône qui menait alors à un débarcadère.
Achôris, pharaon de la XXIXe dynastie, rajouta une chapelle au nord du temple, et aux dynasties suivantes, de nouvelles adjonctions toujours vers l’est prolongèrent le temple d’une nouvelle cour et d’un grand pylône d’accès qui aujourd’hui forme l’entrée principale du temple.
Temple d'Aï et d'Horemheb [modifier]
Juste au nord du temple de Ramsès III, se trouve le temple d'Aï et d'Horemheb, dans un état déplorable de conservation, détruit par le temps et les invasions successives. Ces monuments furent bâtis sur l’emplacement choisit par Toutânkhamon pour édifier son propre temple funéraire. Il n’en reste aujourd’hui que les fondations et son plan est difficilement repérable à l’œil nu. Il faut prendre de la hauteur pour pouvoir le distinguer et les ballades en montgolfières proposées aux touristes sur la rive ouest sont le meilleur moyen de découvrir ces vestiges, comme de nombreux autres temples aujourd’hui disparus.
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Posté Lundi 07 juillet 2008 - 12h 24
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Parlons d'histoire : le temple de Karnak
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SOURCE : http://www.baudelet.net/voyage/egypte/karnak.htm
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A l'époque de sa splendeur, le Temple était uniquement réservé au clergé. Le profane n'était pas admis à y pénétrer; il ne voyait que la haute enceinte de brique qui entourait la véritable « Ville Sainte » (à l'image du Temple de Madurai en Inde du sud). De dimensions colossales, le Temple occupe le centre d'une zone archéologique de 123 hectares. La construction du grand Temple d'Amon-Rê, appelé encore « Temple d'empire » commença avec le début de la XIIème dynastie (1991 av. J.-C). Au cours des générations, il prit toujours plus d'ampleur et de magnificence car chaque pharaon voulut l'agrandir et l'embellir. Pendant deux mille ans Karnak fut un vaste chantier. |
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Le grand Temple d'Amon
Une allée majestueuse est constituée de vingt sphinx à têtes bélier (criocéphales) avec une représentation de Ramsès II entre les pattes des sphinx. Cette allée devait se prolonger jusque dans la salle hypostyle avant l'élévation du premier pylône. On peut voir au sud (à droite) les restes d'un sanctuaire romain (culte impérial).
Le premier pylône a été construit sans doute vers la fin des dynasties indigènes de la XXXème dynastie : il est donc relativement récent (IVème siècle av. J.-C.) mais il est aussi le plus vaste car le Temple s'est élargi lorsqu'il a englobé de nouvelles constructions édifiées antérieurement. Il est resté inachevé sous les Ptolémées (ce qui explique l'absence d'inscriptions) Les mesures de ce pylône colossal sont étonnantes : les murs ont une épaisseur de 15 mètres (matériaux de remplissage), la hauteur atteint environ 43 mètres, la largeur totale 113 mètres. |
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La Grande cour ou cour éthiopienne est ici la plus vaste des cours de tous les Temples égyptiens avec plus de 8000 m2 de surface (103 m x 84 m) ; elle date de la XXIIème dynastie. Des portiques (dits « des Bubastides ») l'encadrent de deux côtés avec deux rangées de sphinx à corps de lion et à tête de bélier. Au nord-est de la Grande cour se dresse la statue colosse (15 mètres) de Pinedjem (1045-1029 av. J.-C).
Au milieu de la cour se dresse, bien conservée, une des dix colonnes papyriformes, avec chapiteau ouvert et abaque, semblable à un grand papyrus. Les colonnes supportaient autrefois le kiosque du « pharaon éthiopien Taharqa (690-664 av. J.-C. - XXVème dynastie), ce gigantesque kiosque servait de reposoir pour les barques sacrées. La colonne a 21 mètres de hauteur et est formée de 25 tambours de pierre pour le fût et de cinq pour le chapiteau qui à lui seul, est large de 5 mètres. |
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Dans le coin droit, partiellement englobé dans la cour se trouve le Temple d'Amon-Rê de Ramsès III (1186-1154 av. J.-C.) : le pylône se dresse dans la grande cour. Huit piliers osiriaques sur chaque côté entourent la cour du Temple destiné aux barques sacrées.
Sur la façade du pylône, on observe une représentation du roi qui massacre les peuples vaincus ainsi qu'une représentation du dieu Amon auquel le Temple est consacré. |
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Le deuxième pylône est précédé d'un vestibule. Deux statues de Ramsès II en granit rose en flanquaient l'entrée. Il reste à gauche un colosse debout, où Ramsès II (1279-1213 av. J.-C), est assisté d'une de ses filles, la princesse Bentanta, placée entre ses jambes (hauteur 15 mètres), avec des cartouches dont celui de Pinedjem Ier (XXIème dynastie). Le deuxième pylône mesure environ 98 m x 14 m. Sa hauteur de près de trente mètres est plus haute que la voûte de l'Arc de triomphe, à Paris. Il date du temps d'Horemheb (1323-1295 av. J.-C); il a été achevé par Séthi Ier (1294-1279 av. J.-C). |
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La Grande salle hypostyle fut construite vers 1375 avant notre ère. Cette salle de 102 mètres de large sur 53 mètres de profondeur, était déjà considérée dans l'Antiquité, comme une oeuvre admirable. D'une superficie de 5 356 m2, la salle hypostyle pourrait contenir aisément la cathédrale Notre-Dame de Paris. S'y dressent sur 16 rangs 134 colonnes papyriformes de calcaire qui supportaient le toit. Formées de tambours de 1,10 mètres de haut posés les uns sur les autres, elles ont une hauteur totale de 21 mètres et avec leur 10 mètres de circonférence sont comparables à la colonne Vendôme à Paris. Les piliers des travées latérales ont une hauteur de 13 mètres et sont constitués de demi-tambours de 1,10 mètres de haut.
Entièrement peint, le décor fut d'abord exécuté en bas-relief (vers 1300 av. J.-C.) puis poursuivi en creux par économie. à différents endroits les anciennes couleurs des reliefs (surtout l'ocre jaune) sont encore visibles, particulièrement sur les fûts, les chapiteaux et les architraves. Tous les murs de la salle sont également décorés de reliefs et d'inscriptions qui représentent le pharaon devant les dieux, avec à gauche Séthi et à droite Ramsès. |
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On sort de la salle hypostyle par le passage du troisième pylône. Comme il ressort des inscriptions portées sur les blocs de remplissage sortis de ses fondations, c'est Aménophis III (1390-1352 av. J.-C.) qui fit ériger cette porte à partir des restes de constructions de Sésostris Ier (1962 1917 av J.-C), Aménophis Ier (1526-1506 av. J.-C.) et Hatchepsout (1478-1458 av. J.-C.)
La cour intermédiaire ou cour d'Aménophis III s'étend entre les 3e et 4e pylônes. Autrefois quatre obélisques de granit rosé la dominaient, deux de Thoutmosis III (1458-1425 av. J.-C.) et, à l'entrée du Temple, deux de Thoutmosis Ier (1506-1493 av. J.-C.) dont il ne reste qu'un seul aujourd'hui. Ce dernier, d'environ 23 mètres de haut, d'un poids de 143 tonnes, repose sur un socle carré de deux mètres de côté portant une inscription dédicatoire du pharaon Thoutmosis. Dans l'axe de la cour intermédiaire, on continue vers la partie la plus ancienne du Temple de Karnak avec le Quatrième pylône : plus petit que le précédent, il est gravé au nom de Thoutmosis Ier, il est aujourd'hui en assez mauvais état. |
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La Salle de Thoutmosis Ier (1506-1493 av. J.-C.) est accessible par le portail du 4e pylône. Des piliers osiriaques ornent le pourtour de cette cour. Au centre s'élevaient deux obélisques monolithes de granit rosé au nom de la reine Hatchepsout (1478-1458 av. J.-C). Elle les fit édifier à l'occasion de son jubilé. L'obélisque de gauche (au nord) est resté debout; les fragments de celui de droite jonchent le sol. |
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Les cinquième et sixième pylônes sont l'oeuvre de Thoutmosis Ier (1506-1493 av. J.-C.) et Thoutmosis III (1458-1425 av. J.-C). Les deux pylônes et le vestibule qui le sépare sont en mauvais état. L'espace entre les deux pylônes est occupé par des salles en enfilade très ruinées dont deux petites hypostyles comportant des piliers osiriaques. Deux statues de grès rouge d'Amon et de sa parèdre Amonet érigées par Toutankhamon après son retour d'Amarna à Thèbes, se dressent à l'entrée de la cour |
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Le 6ème pylône franchi, on entre dans une chapelle de granit divisée en deux pièces est ouverte de deux côtés, à l'est et à l'ouest.
Suit la grande salle des fêtes de Thoutmosis III ou Akh Menou. C'est un ensemble de plusieurs pièces qui servait aux cérémonies jubilaires. Thoutmosis III la fit ériger transversalement à l'axe central du Temple, son entrée se trouvant ainsi près de l'angle sud-ouest. Vingt colonnes imitant des mâts en bois, portant des chapiteaux en forme de cloche et trente-deux piliers beaucoup moins hauts supportaient le plafond (44 mètres de long sur 16 mètres de large).
La porte orientale s'ouvre dans le mur d'enceinte en briques crues haut de 19 mètres; les Ptolémées et avant eux déjà Nectanebo Ier (380-362 av. J.-C.) avaient entouré le domaine d'Amon d'un rempart. La distance du premier pylône au portail oriental est d'environ 450 mètres. |
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Les 7e, 8e, 9e et 10ème pylônes appartiennent à l'allée des processions. Au-delà, une allée de sphinx criocéphales conduisait jusqu'au Temple de Mout. Les deux domaines avaient chacun leur lac sacré. Celui du Temple de Karnak, de forme rectangulaire, est alimenté par les eaux d'infiltration de la nappe phréatique.
De colossales statues en granit de pharaons du Moyen et du Nouvel Empire flanquent le 7e pylône. Hatchepsout édifia le 8e pylône. Les scènes religieuses et cultuelles sont bien conservées, ainsi que la représentation des ennemis massacrés par Aménophis II sur la face sud. |
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| Les 9e et 10e pylônes ferment une cour sur laquelle s'ouvre à l'est un petit Temple d'Aménophis II (relativement bien conservé avec des reliefs qui ont en partie gardé leurs couleurs). Les deux pylônes furent érigés sous Horemheb avec des blocs provenant des Temples démolis d'Akhenaton. |
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Posté Lundi 07 juillet 2008 - 12h 21
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Jeudi : journée à Louxor
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Au programme : 4 heures de bus en caravane pour arriver à destination.
Depuis les attentats de 1997 à Louxor les touristes qui partent en car doivent partir tous en meme temps encadrer par des militaires et des agents secrets !
Nous commencons avec la visite du temple de Karnak puis peux après celui de Ramses III.
Ensuite nous allons manger un buffet dans un restaurant sur le bord du Nil, puis allons visiter un magain de papirus ou il nous font d'abord une démonstation de l'élaboration d'un papirus puis nous emmene ensuite visiter la galerie.
De retour dans le bus, le chauffeur nous emmene chez des tailleurs d'albatre, c'est magnfique ce que ces hommes taillent de leur main !!!
Enfin nous arrivons dans la vallée des rois afin de voir les tombeaux des plus grands pharaons. Tout le parcours se fait à pied dans les montagnes de pierre sous une chaleur de 57° !!! Dur dur !!!
Pour regagner le bus, nous faisons une traversée du Nil en chaloupe. Ce fleuve est dégueux ! Il y a plein de déchets dans l'eau, d'ailleurs elle est hyper salle l'eau est marron verte !!!
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Posté Lundi 07 juillet 2008 - 12h 00
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Mercredi : Safari Quad
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Mercredi, direction Hurghada pour un safari dans le désert en quad.
J'étais effrayée à l'idée de ne pas arrivée à suivre l'expédition mais finalement je suis super éclatée !!!
Arrivée dans le garage, le guide nous montre et nous explique le fonctionnement des engins.
On s'équipe des chechs pour éviter la poussière de sable et on part.
Au départ, le cortège est prudent, on s'arrête plusieurs fois pour que les derniers puissent rattraper leur retard.
Au bout de 45 minutes de route, on arrive à un village bédouin. On s'installe dans une cabane de paille pour boire un verre d'eau ou un verre de thé.
Ensuite le guide nous explique le mode de vie des bédoiuns, les habitants du désert, des egyptiens et des musulmans en général mais aussi de la différence entre chameau et dromadaire (il n'y a pas que la bosse) !!!.
On part faire un tour en dromadaire puis visitons une mosquée du désert.
Enfin nous repartons, sous des airs de compétiton. Tout le monde se double il y a bcp moins de retenue qu'au départ.
C'est l'éclate !!!
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Posté Mercredi 02 juillet 2008 - 22h 16
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Modifié le Mercredi 02 juillet 2008 - 22h 34
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Mardi : Sous marin
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Mardi matin, direction ... (je m'en souviens plus) pour faire un tour en sous marin.
Il a fallut alors prendre un bateau pour rejoindre la plateforme, bizarrement aucun problème d'estomac sur celui-ci heureusement !!! Puis nous sommes montés à bord du sous marin et avons plongés à 22 m de profondeur.
L'aquarium était magnifique, plein d'espèces de poissons différentes ... Oui aquarium, car d'un coté du sous marin c'est la faune et la flore auatique et de l'autre l'immensité de la mer bleue ! Puis le sous marin a fait demi-tour et la ce fut l'inverse !!!
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Posté Mardi 01 juillet 2008 - 12h 30
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Lundi : Samadaï
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Lundi 16 Juin :
Levés très tot, en route pour Samadaï une excursion aquatique dans la ville de Marsa Alam à 3 heures de route...
Arrivé là-bas, on part chercher notre matériel de plongée : masque, tuba, palme, gilet.
On embarque sur un bateau TYPE yacht pour atteindre le point de vue à 30/45 minutes de la plage.
Le mal de mer que j'avais réussi à éviter ces dernières années arrive. Et je passe toute la matinée à vomir. J'en ai marre, j'ai hate de regagner la Terre.
Sur place, tout les passagers embarquent sur le zodiaque afin de datteindre la zone interdit aux bateaux.
Me sentant pas bien, je renonce à la partie plongée et continue à rendre par dessus bord ! Avec le recul, j'aurais du y aller car les remouds du bateaux me rendait davantage malade.
Nicolas et ses collègues du jour plongent au loin observer la barrière de Corail et ses habitants. Ils nagent pour rejoindre différents point de vue, ils regagnent le bateau 1h30 plus tard.
A leur retour, le repas est servi: je m'abstiens... Certains digérent en faisant bronzette d'autres font un concours de plongée... jusqu'à ce que certains habitants de la mer Rouge viennent danser autour du bateau : des dauphins !! Une bonne quinzaine.
Nous prenons quelques photos, un premier groupe par les approcher c'est magnifique !!
Pierre notre accompagnateur nous appelle. Ils nous proposent à notre tour de sauter pour les rejoindre. Cette fois ci je me joins aux plongeurs, superbe récompense pour moi !!! Je n'ai pas était malade pour rien !!!
Pierre nous demande de ne pas toucher les dauphins et en aucuns cas s'accrocher à son aileron. Ce sont des dauphins sauvages, ils n'ont pas l'habitude d'être "maltraités" et peuvent avoir des réactions imprévisibles.
On respecte, bien content d'avoir cette chance de les approcher. On les entend "parler" dans l'eau. Ils nagent autour de nous, nous encerclent, il y a un bébé également.
On apprécie chaque instant quelques minutes plus tard, les dauphins nous quittent, on regagne le bateau.
On reprend ensuite la direction de la plage, de nouveau malade mais l'équipage est très sympa avec moi, ils m'apportent sans cesse du sopalin, de l'eau et des médicaments. On arrive enfin !
Puis regagnons tout doucement l'hotel !
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Posté Lundi 30 juin 2008 - 15h 33
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Les activités de l'hotel
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Durant notre séjour, nous avons participé à quelques unes des activités de l'hotel.
Basket polo et beach volley pour Nico
Aquagym pour moi
Puis nous avons également fumer la seisha, fais un baptème de plongée avc boutielle en piscine, fais du pédalo, nagés en piscine, participés aux jeux apéritif et autres animations...
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Posté Mardi 24 juin 2008 - 20h 11
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Voyage de rêve
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Nous sommes revenus de notre voyage ou nous avons passé d'excellentes vacances
Je vais vous présenter tout d'abord les photos de l'hotel...
- Une grande réception climatisée
- Plusieurs restaurants :
* le restaurant egyptien
* le restaurant "le chapeau" à theme
* le restaurant "piccolino" italien
* le restaurant de plage "makadella"
* le restaurant "sea tresures" spécialités de la mer
- Une grande piscine de plusieurs niveaux
- La plage de Makady Bay (Mer Rouge) au bout de la piscine
- L'amphithéatre
- La terrasse
- Le mini souk avec les différentes boutiques de souvenirs (lampe, objets divers, essences naturelles, cyber café, vetements, bijouterie)
- Le comptoir de seischa et thé
- Les discothèques une en salle, une en plein air
- L'orchestre
Puis l'accès gratuit à toutes les activités :
pédalo, planche à voile, beach soccer, beach volley, baptème de plongée sous marine -en piscine- aqua gym, aqua volley, basket pollo, aérobic, water polo, jeux de société, jeux de fléchette, tir à l'arc, ping pong, salle de fitnesse
Tout ceci dans les photos
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Posté Dimanche 22 juin 2008 - 19h 38
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Modifié le Jeudi 26 juin 2008 - 20h 37
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Voyage réservé !!!
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 Ayé, c'est réservé !!!
Nous partirons donc du 14 au 21 juin à Hourgada dans le Club Azur en vacances pour se faire dorer la pillule !!!
J'ai hate d'y être ! Pour avant gout, cliquez ici :
www.fram.fr/video_flv.php?produit=CLUBAZUR
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Posté Mardi 11 mars 2008 - 20h 17
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Modifié le Mardi 18 mars 2008 - 13h 23
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Voyage en Egypte
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 Changement de programme : au départ, on rêver de soleil, cocotier et plage de l'autre coté de la planète... On aura toujours tout cela mais également de jolies pyramides !
Et oui nous avons décidé de partir en Egypte... Départ prévu pour le 14 juin 2008. Nous réservons demain.
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Posté Lundi 10 mars 2008 - 19h 46
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Modifié le Mardi 18 mars 2008 - 13h 26
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